

Prompt / Lyrics
--- (Couplet 1) Ma vie était une rivière, calme et paisible Des jours s'écoulaient sans vagues, sans remous terribles J'aimais le silence doux du matin qui se lève Un café, le journal, le cœur en trêve. Aucun drame, aucune alerte, une routine qui console Pensant que le bonheur, c'est cette douce parole. (Refrain) Mais un jour, j'ai franchi le seuil de la patience Ouvrant la porte à mon âme, cherchant une cadence Et derrière les murs feutrés, les mots bien pesés Ma vie tranquille a commencé à vaciller. La tranquillité s'effiloche, la vérité me hante Le divan du psy, ce curieux rempart. (Couplet 2) Assis, face à ce regard qui scrute, sans jugement J'ai commencé à parler, ouvrant doucement Les tiroirs secrets, les rêves oubliés, la peur enfouie Ces échos d'un passé que j'avais bien détruit. Chaque phrase tissait une toile inattendue Révélant des vérités jamais entendues. (Refrain) Car un jour, j'ai franchi le seuil de la patience Ouvrant la porte à mon âme, cherchant une cadence Et derrière les murs feutrés, les mots bien pesés Ma vie tranquille a commencé à vaciller. La tranquillité s'effiloche, la vérité me hante Le divan du psy, ce curieux rempart. (Couplet 3) Mais certains secrets, trop lourds à porter si longtemps Refont surface soudain, destructeurs en un instant. Des vérités enfouies, gardées dans le noir profond Qui, une fois révélées, anéantissent et confondent. Ce silence que j'aimais cachait aussi des abîmes Des fondations fragiles, un château de mes rimes. (Pont) Ce n'était pas un mal, non, plutôt une tempête intérieure Qui secouait le calme pour réveiller la ferveur. J'ai compris que ma paix n'était qu'un voile posé Sur des questions profondes que j'avais ignorées. Le confort douillet pouvait parfois être une prison L'ignorance volontaire, une cruelle illusion. (Refrain) Car un jour, j'ai franchi le seuil de la patience Ouvrant la porte à mon âme, cherchant une cadence Et derrière les murs feutrés, les mots bien pesés Ma vie tranquille a commencé à vaciller. La tranquillité s'effiloche, la vérité me hante Le divan du psy, ce curieux rempart. (Outro) La rivière n'est plus si calme, mais elle coule différemment Avec une force nouvelle, un courant plus ardent. Ma tranquillité nouvelle, plus ancrée, plus vivante Née des turbulences, loin d'être décevante. Merci au divan, merci à la lumière.
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pop dramatique, introspection
4:04
No
3/20/2026