

Prompt / Lyrics
J’ai observé ma vie comme un film, spectateur dans l’ombre, J’ai vu des conneries, des erreurs qui m’bouffent. Chaque regard, chaque mot, laisse sa trace ou son doute, J’ai quitté les gradins, pour jouer ma propre route, À distinguer les vérités des illusions, sans me noyer dans le superflu. Ma vie ? un ramassis d’conneries teinté d’nostalgie, Y’a des moments où j’me dis “putain”, mais j’peux pas les maudire. J’me revois faire l’imbécile, croire qu’j’avais tout compris, L’temps m’a calmé, j’crois qu’il m’a appris l’ironie. Y’a qu’ceux qui m’jugent qui font pire que moi, Mais ça les rassure d’parler fort pour combler leurs vides, tu vois ? Mon ego a été rogné, mon reflet garde des zones floues, J’vois un type fier, cassé, qu’a jamais su faire face. Un caractère illisible pourtant bien visible, Qu’tu ressens dans l’regard, dans les mots indicibles. La rage ? j’l’ai pas domptée, j’la garde en veille, C’est l’feu qui m’ rallume quand tout part en sommeil. Refrain : Avec le temps, faut pas qu’rêver, faut s’faire exister, T’oublies rien, tu t’fais juste au délire. Y’a qu’les amnésiques qui s’en sortent bien, Moi j’traîne mes erreurs, j’les tiens par la main. Avec le temps, t’apprends à viser juste, À t’taire quand la haine t’pousse à l’injustice. Et maintenant qu’j’ai tout vu, j’peux t’le dire sans effet : Renaitre … c’est juste respirer sans regret. Et ça l’fait ouais, ouais… Couplet 2 : Avec les années, j’fais plus semblant d’comprendre, J’laisse les gens parler, moi j’préfère apprendre. Les regrets servent d’leçons, les blessures font école, Et la vie t’redresse sans t’donner d’rôle. J’compte plus mes fautes, elles m’font plus honte, Elles sont gravées dans ma route, elles m’rendent plus prompt. J’ai compris qu’le calme, c’est pas la paix, C’est juste l’temps qu’la tempête refait surface en secret. Y’a des jours où j’me sens fort, d’autres où j’flotte, J’suis pas meilleur qu’hier, juste moins dans l’doute. J’me bats contre moi, pas contre les autres, C’est là qu’tu vois qu’la victoire a pas d’faute. J’fais plus la guerre à l’ombre, j’la laisse venir, J’me dis qu’faut tomber pour savoir tenir. Refrain (final) : Avec le temps, faut pas qu’rêver, faut s’faire exister, T’oublies rien, tu t’fais juste au délire. Y’a qu’les amnésiques qui s’en sortent bien, Moi j’traîne mes erreurs, j’les tiens par la main. Avec le temps, t’apprends à viser juste, À t’taire quand la haine t’pousse à l’injustice. Et maintenant qu’j’ai tout vu, j’peux t’le dire sans effet : Renaitre, frère… c’est juste respirer sans regret. Et ça l’fait ouais, ouais…
Tags
Uk drill, rap, trap, beats, bassline, bass trap, gangster rap,bruit urbain, voix, speedcore, cinéma
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11/2/2025