(Intro : Son de vent sablonneux, voix pitchée en arrière-plan qui psalmodie, puis entrée d'un beat tech-house hypnotique)
(Couplet 1)
Ce n’est pas du hasard, c’est une géométrie
Une équation sacrée cachée sous la chimie
On a survécu aux ronces, aux décombres du passé
Mais tu ne vois que la surface, le miroir fracassé
Pourtant l’air est chargé, comme avant l’étincelle
Il y a des fils d’or qui nous lient au rituel
Je lis dans le silence ce que tu n’oses pas dire
Ton âme me reconnaît, mais ton esprit veut fuir.
(Refrain)
C’est une tempête d’amour, un séisme mystique
Une fréquence ancienne, un lien atomique
Même si tu nies la magie, même si tu restes de pierre
Je ressens ton aura traverser mes prières
C’est l’orage après l’exil, le tonnerre sous mes pas
Une force invisible que tu n’expliques pas
Habibi, l'univers ne demande pas ton avis
L'ouragan nous emmène au-delà de cette vie.
(Couplet 2)
C'est une transe immobile, un secret de soufi
Un incendie de l'âme dans un monde trop petit
Tu cherches des preuves, des mots, de la logique
Je t'offre l'ineffable, le vertige prophétique
Les tempêtes d'hier n'étaient que des baptêmes
Pour nous préparer au choc de ce théorème
Tu ne veux pas de sacré ? Mais tes yeux me trahissent
Quand l'énergie remonte et que les ombres faiblissent.
(Refrain)
(Pont)
(Le beat s'arrête net. On n'entend plus qu'un battement de cœur et un écho lointain)
Inexplicable...
Comme la lune qui tire l'océan sans le toucher.
Inaudible...
Comme le pacte que nos ombres ont déjà signé.
Tu peux fermer la porte, le vent passe par les fissures...
(Reprise brutale de la danse, plus frénétique)
(Couplet 3)
On est l'alignement de deux astres en exil
L'alchimie du plomb transformé en fil
La tempête est là, elle n'est pas faite de pluie
Mais de cette lumière qui nous traque dans la nuit
Ne cherche plus la faille, accepte le mystère
On est connectés par des racines sous la terre
Si tu ne veux pas voir ce que le ciel a écrit
Sens au moins cette fièvre qui brûle ton déni.
(Refrain)
(Outro)
(Voix chuchotée, très proche du micro)
C’est écrit dans l’invisible.
Pas besoin de tes yeux pour que ce soit vrai.
C’est magnétique...
C’est géométrique...
Maktoub... (C'était écrit)
(Le son s'évapore dans une nappe de synthé infinie)