Depuis tout petit on me dis soit gentil
Quel putain de cadeau la vie quand tout le monde te souris
Mon plus grand bonheur était de faire rigoler ma soeur
de sentir les gros bras de mon daron me porter comme SIMBA, le fils du roi lion
Le coeur remplis d'amour , d'or et de bravour
à l'âge de 13 ans je me suis perdu trop loin
de mes parents
Et quand pour la premiere fois je les ai rencontrés
C'est là que j'ai écrit mes premières pages ensanglantées
J'ai découvert mes premiers lascars dont certains sortaient tout juste du placard
sur un mur appuyés, ça rigolent et se tapent complètement défoncés,
Fantômes à l'âme écorchés, ya que les giffles
et la Bavaria qui les unissaient
Postés comme les gardiens d'un chateaux fort
ils en étaient pas moins agressifs et violent comme des raptors
Dans leurs monde le ciel est beau qu'à travers
la beuh, le marocco
A tout les lascards, qui vivent dans le noir
A tout ceux d'en-bas qu'on ne veux pas voir
Vous serez là, toujours pour de moi,
toujours en bas
Que c'est décevant de voir errer son enfant
Dileur à 15ans fleurtant avec la mort et le vice
On voudrait que loin de la plume de booba
tous les jours ils grandissent sans passer par
Orly et Kariss
La réputation se fabrique à la télévision
ça parlait d'Octogone, d'agents et de millions
c'était marrant ils m'ont fait penser au mignons
Dans la rue pas de clap, ni caméra, pas même
d'acteur ou de metteur en scène pour lever les bras
Quand tu sors de chez toi,
comme tu met un blouson pour ne pas prendre froid
Noublis pas d'y glisser ton gun et ton pareballe qui te protége de ce monde animal, je veux parler de la famille d'en bas
A tout les lascards, qui vivent dans le noir
A tout ceux d'en-bas qu'on ne veux pas voir
Vous serez là, toujours près de moi,
toujours en bas
Puis un jour tu grandis, tu mûris jusqu'à rencontrer
celle que t'appellera ma chérie
Pour la garder et pour l'avenir du bébé
Ya pas moyen faut tout quitter
en finir tout ça, faut dire au revoir à la famille d'en bas
Quand t'es daron à la maison
Finis de squatter le béton va falloir taffer
ya pas le choix
Va prendre ton SMIC sans panique
t'a un loyer à assurer
Bébé grandit, maman est là mais toi tu pense encore à la famille d'en bas
Comme un fléau qui te poursuis tu sais très bien
que t'as fait le bon choix
Mais toutes les nuits pendants lesquels tu dors pas
quand ta chérie est fâchée contre toi
tu te remémore l'époque ou tu te prenais pour SIMBA
A tout les lascards, qui vivent dans le noir
A tout ceux d'en-bas qu'on ne veux pas voir
Vous serez là, toujours près de moi,
toujours en bas
Parent à ton tour tu galères dans le métro
Même dans ta vie avec ton ado qui
tous les jours il te dépouille e