[Couplet 1]
Les gens sont des menteurs,
Ils t’affirment des choses qu’ils savent fausses à toute heure.
Mis devant les faits, ils nient avec ardeur,
Et trouvent des excuses, des détours, des leurres.
Ils sont tous hypocrites,
Te complimentent à voix haute, puis t’écrasent en sous-titre.
Devant toi ils sourient, mais derrière ils critiquent,
Ils te jugent, te condamnent, pour se sentir uniques.
Qu’est-ce qu’ils sont paresseux,
Le moindre effort devient un drame odieux.
Ils ne veulent plus bouger, rester vautrés chez eux,
À scroller leur vie, à vivre sans enjeu.
Et qu’est-ce que les gens sont envieux,
Ils jalousent ton bonheur, ton rêve ambitieux.
Ils veulent ce que tu possèdes, mais en mieux,
Sans le prix, ni la sueur, ni le feu
[Refrain chanté]×2
Ahahhh, mais heureusement que moiiii... je ne suis pas les gens.
[Couplet 2]
Les gens sont égocentriques,
Tout tourne autour d’eux, leur monde narcissique.
Seul compte leur fric, leur nombril cynique,
Leur ego gonflé jusqu’à la panique.
Et qu’est-ce qu’ils sont colériques,
Une contrariété ? Ils pètent les câbles, c’est systémique.
Un mot de travers, et ça devient dramatique,
Tout est une guerre, même ce qui est pacifique.
Ils sont radins et avares,
Offrir un café, c’est déjà trop rare.
Ils gardent tout pour eux - leur poche est une vieille gare,
Fermée depuis des siècles, sans lumière, sans phare.
[Refrain chanté]×2
Ahahhh, mais heureusement que moiiii... je ne suis pas les gens.
[Couplet 3 ]
Les gens sont négatifs,
Toujours en train de râler, jamais créatifs.
Rien ne va, même le positif,
Le bonheur leur semble suspect, presque fictif.
Incroyable aussi, leur fainéantise,
Ils fuient l’effort comme une maladie exquise.
Se lever le matin, travailler dur, c’est une hantise,
Ils attendent que tout leur tombe, sans même une bise.
Et qu’est-ce qu’ils sont arrogants,
Ils parlent sans savoir, toujours très sûrs d’eux, tout le temps.
La Terre ne les porte plus, ils se croient tout-puissants,
Mais dès que ça chauffe, ils fuient comme des enfants.
J’oubliais aussi qu’ils sont lâches,
Ils hurlent sur les réseaux, mais dans la rue, ils se cachent.
Derrière des écrans, ils se prennent pour des sages,
Mais face à la vie, ils tournent les pages.
[Refrain chanté]×2
Ahahhh, mais heureusement que moiiii... je ne suis pas les gens.
[Pont]
Impulsifs, les gens, ils parlent avant de penser.
Incrédules, vraiment, tout est bon à rejeter.
Haineux, souvent, le cœur trop sec pour aimer.
Racistes, tout le temps, dès qu’il faut désigner.
Bornés, têtus, enfermés dans leurs clans...
Mais moi, ahahhh, moi je suis différent, évidemment.
[Refrain chanté]×2
Ahahhh, mais heureusement que moiiii... je ne suis pas les gens.