(Intro musicale)
(Couplet 1)
Ils serrent des mains devant les caméras,
Promettent des soleils qu’on ne verra pas,
Ils parlent du peuple comme d’un décor,
Puis ferment les portes une fois dehors.
Ils changent de veste au gré des sondages,
Les grands discours cachent bien des ravages,
Des sourires en vitrine, des poignards derrière,
Dans leurs palais froids loin de la misère.
(Pré-refrain)
Ils veulent la lumière, les micros, les honneurs,
Mais oublient les visages, les colères et les pleurs.
(Refrain)
Hommes et femmes politiques,
Perdus dans leurs calculs tragiques,
Petites carrières, grands mensonges,
Ils vivent dans leurs rêves qui rongent.
Le monde politique est devenu
Un théâtre d’ambitions perdues,
Voyous en costume, jaloux et profiteurs,
Qui vendent des promesses pour voler nos cœurs.
(Break musical)
(Couplet 2)
Ils parlent d’avenir sur des plateaux dorés,
Pendant que les quartiers apprennent à tomber,
Ils divisent les gens pour gagner des voix,
Puis trinquent ensemble une fois loin des lois.
Ils jouent avec les peurs comme avec des cartes,
Écrivent des discours sans jamais prendre part,
Aux vies fatiguées des gens ordinaires,
Qui portent le monde pendant qu’ils prospèrent.
(Pré-refrain)
Ils veulent des titres gravés dans les journaux,
Mais la vérité finit toujours par faire écho.
(Refrain)
Hommes et femmes politiques,
Perdus dans leurs calculs tragiques,
Petites carrières, grands mensonges,
Ils vivent dans leurs rêves qui rongent.
Le monde politique est devenu
Un théâtre d’ambitions perdues,
Voyous en costume, jaloux et profiteurs,
Qui vendent des promesses pour voler nos cœurs.
(Pont)
Mais dans les rues monte une voix,
Celle des gens qu’on n’écoute pas,
Car aucun pouvoir n’est éternel,
Quand la vérité fend le ciel.
(Dernier refrain)
Hommes et femmes politiques,
À force de jeux et de tactiques,
Vous avez oublié pourquoi
Un peuple un jour croyait en vous autrefois.
Le monde politique est devenu
Un miroir sale et corrompu,
Mais malgré leurs trônes et leurs grandeurs,
Le peuple garde encore son honneur.