Maman, je n’ai jamais cessé de t’aimer
Chaque soir je pense à toi, tu hantes mes pensées
J’aurais voulu que tu connaisses tes arrière-petits enfants
Léonie, Lili-Rose, Talya, Leeroy… et bientôt
Ce petit Ézékiel qui va naître parmi nous
J’aurais voulu te dire un dernier je t’aime, rien qu’entre nous deux,
Ton dernier souffle, je le revois chaque jour
Je sais que tu nous surveilles de là-haut.
De là-haut tu vis, d’en bas je m’agrandis
Mais dans mon cœur, la tristesse grandit
Je ne t’ai jamais oubliée, je t’ai toujours aimée
Et chaque prière, c’est pour toi que je l'est forme
Ce monde devient fou, conseille-moi de là-haut
J’espère que tu es fière de la femme que je suis devenue
Chaque nuit je prie pour toi, pour que tu reviennes
Même si je sais, que ce rêve est en vain
J’aimerais te serrer encore dans mes bras
Manger du chocolat, rien que toi et moi
Jean et Thomas pensent à toi aussi
Même si Thomas, ton petit dernier, ne le dit pas
De là-haut tu vis, et d’en bas je m’agrandis, mais ma mélancolie me maudit
Dans mon cœur tu vie, mais l’absence s’étend, s’épaissit, s’alourdit
Jamais effacée, toujours enlacée dans mes pensées
Chaque prière que je dis, c’est ton nom que j'écris et que je veux graver a tout jamais
Tout le monde ici-bas garde ton image
Tes arrière-petits t’aiment, même sans avoir lu tes pages
Je regrette de ne pas t’avoir assez dit je t’aime
Mais j’espère qu’on prend soin de toi dans ton royaume éternel
Dans ma vie, ton éclat reste gravé
Dans mon cœur, ton nom reste à a jamais