[Couplet 1]
Dans le souffle fragile du premier matin,
Elle avance lentement, le cœur entre ses mains.
Chaque pas qu’elle pose ouvre un chemin ancien,
Un sentier sculpté par les voix de ses anciens.
Le vent glisse sur ses épaules comme un voile d’or,
Il y dépose le murmure de mille aurores.
Son profil dessine la douceur du continent,
Une reine silencieuse, un battement vivant.
Les arbres au loin courbent leurs branches vers elle,
Comme s’ils reconnaissaient sa force éternelle.
Et les éléphants passent, lourds comme le temps,
Ils portent dans leurs yeux l’histoire du présent.
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[Pré-Refrain]
Elle ne parle pas, mais tout en elle chante,
Chaque couleur, chaque ligne, chaque ombre vibrante.
Dans son silence palpite une vérité,
Une Afrique entière gravée dans sa pensée.
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[Refrain]
Sous sa couronne de lumière,
Une terre respire, profonde et fière.
Femme de sable, femme de pluie,
Son âme porte le jour et la nuit.
Dans ses cheveux dorment des horizons,
Des plaines larges comme des chansons.
Sous sa couronne de lumière…
Elle est le monde, elle est la prière.
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[Couplet 2]
Son visage tranquille cache un royaume immense,
Où les rivières naissent d’une simple cadence.
Ses paupières fermées retiennent des éclats,
De flamants élégants posés près des lacs.
Les oiseaux tournent, et leurs ailes racontent
Les promesses qu’un nouveau soir affronte.
Ses bijoux dansent au rythme du vent chaud,
Chaque perle brille comme un écho.
Sous sa peau se tissent des routes de poussière,
Où ont marché les rêves de ses grands-mères.
Elle porte une histoire que les siècles effleurent,
Une mémoire tissée de braises et de fleurs.
Elle est la gardienne d’une force sans mur,
Une femme dont le calme murmure : “Je dure.”
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[Pré-Refrain]
Et les couleurs de l’horizon se déposent en elle,
Comme des confessions douces, des merveilles.
La nuit observe sa silhouette sans bruit…
Elle est l’aube qui refuse de fuir la nuit.
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[Refrain]
Sous sa couronne de lumière,
Une terre respire, profonde et fière.
Femme de sable, femme de pluie,
Son âme porte le jour et la nuit.
Dans ses cheveux dorment des horizons,
Des plaines larges comme des chansons.
Sous sa couronne de lumière…
Elle est le monde, elle est la prière.
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[Pont poétique]
Quand les ombres s’allongent sur son dos
On dirait des histoires écrites en crescendo.
Les animaux avancent dans le silence noir,
Comme des gardiens marchant vers leur devoir.
Elle ferme les yeux : la terre s’incline,
Le vent devient une main qui la devine.
Et dans ce moment suspendu au bord du ciel,
Tout semble fragile, vibrant, essentiel.
Les étoiles glissent le long de son cou,
Elles reconnaissent en elle quelque chose de doux,
Quelque chose d’ancien, de profond, de vrai,
Quelque chose que le monde a presque oublié.
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[Refrain final – élargi]
Sous sa couronne de lumière,
Une terre respire, profonde et fière.
Femme du feu, femme des chemins,
Elle porte l’histoire au creux de ses mains.
Dans son regard brûle un soleil ancien.