

Prompt / Lyrics
(Intro – Accordéon lent et mélancolique, voix intime et légèrement cassée) Paris… sous la brume… où les amours se perdent… (Couplet 1) J’ai laissé mon cœur sur les marches de Montmartre, Là où le vent emporte les promesses trop vives. Tes pas se sont tus dans le brouillard du matin, Et moi je reste là, prisonnière du silence. Les réverbères tremblent comme des larmes gelées, Ils éclairent à peine ce que je n’ose plus nommer. Une rose fanée au creux de ma main froide, Souvenir d’un feu qui ne brûle plus pour moi. (Refrain – Voix qui s’élève avec force et douleur, accordéon qui vibre) Ah ! Cet amour qui m’a tout donné et tout repris, Il m’a faite reine puis m’a jetée aux oubliettes. Je chante dans la nuit pour ne pas devenir folle, Pour que ma voix porte plus loin que ma peine. Sous la brume de Paris, je cherche encore ton ombre, Dans chaque rue mouillée, dans chaque écho qui ment. Je vis, je respire, mais mon âme est en cendres… Et pourtant je chante… je chante jusqu’au bout ! (Couplet 2) Les cafés ferment tard, les verres sont vides, Les musiciens jouent pour des cœurs qui ne sont plus là. J’ai dansé avec toi sur des airs oubliés, Aujourd’hui je danse seule avec mon chagrin pour cavalier. La Seine coule noire, elle emporte mes regrets, Elle ne rend jamais ce qu’on lui a confié. Moi je reste debout, fragile et fière encore, Une femme de Paris qui refuse de mourir. (Refrain – Plus puissant, avec des trémolos déchirants) Ah ! Cet amour qui m’a tout donné et tout repris, Il m’a faite reine puis m’a jetée aux oubliettes. Je chante dans la nuit pour ne pas devenir folle, Pour que ma voix porte plus loin que ma peine. Sous la brume de Paris, je cherche encore ton ombre, Dans chaque rue mouillée, dans chaque écho qui ment. Je vis, je respire, mais mon âme est en cendres… Et pourtant je chante… je chante jusqu’au bout ! (Pont – Voix plus basse, presque parlée, puis montée progressive) Si demain le soleil perçait enfin la brume, Peut-être que mon cœur oserait battre à nouveau. Mais pour l’instant je n’ai que cette vieille chanson, Et la force de dire : je suis encore là… (Refrain final – Explosion d’émotion, voix pleine et vibrante) Ah ! Cet amour qui m’a tout donné et tout repris ! Il m’a faite reine puis m’a jetée aux oubliettes ! Je chante dans la nuit pour ne pas devenir folle ! Pour que ma voix porte plus loin que ma peine ! Sous la brume de Paris… je cherche encore ton ombre… Dans chaque rue mouillée… dans chaque écho qui ment… Je vis, je respire… même si mon âme est en cendres… Et je chanterai… je chanterai jusqu’au bout ! (Outro – Accordéon qui ralentit et s’éteint doucement, voix qui murmure) Paris… sous la brume… Je chante encore… pour toi… pour moi…
Tags
Accordéon violon
4:34
No
4/11/2026