La jeunesse africaine Dans la ville qui s’éveille, on marche au même pas,
Yann et Jérémie, deux voix qui mènent la joie.
Brayane lance un rire, et tout devient plus clair,
Moïse veille en silence, solide comme la pierre.
On se connaît par cœur, sans besoin de détour,
Dans les jours sans couleur, on rallume l’amour.
On partage les retards, les rêves et les café,
Et le monde paraît moins lourd quand on sait s’écouter.
Amis pour la vie, on tient bon ensemble,
Yann, Jérémie, nos cœurs se rassemblent.
Seven et Amendinne, la lumière dans nos mains,
Une amitié sincère nous ramène au matin.
Amis pour la vie, quand la nuit nous appelle,
Brayane et Moïse gardent la flamme belle.
Peu importe la route, tant qu’on reste liés,
Amis pour la vie, rien ne peut nous briser.
Les rires fusent encore au bord des souvenirs,
Chaque chute devient un élan pour repartir.
Quand la pluie frappe fort sur les vitres de nos doutes,
On se serre un peu plus, et la peur change de route.
Yann, tu portes la cadence au milieu du tumulte,
Jérémie trouve les mots quand la peine s’accumule.
Brayane met des couleurs sur nos vieux panoramas,
Moïse garde le cap, même quand la nuit vacille là.
Main dans la main, sans promesse trop grande,
On avance ensemble, et la peur se détend.
Seven et Amendinne, vos éclats nous relèvent,
Dans cette histoire vivante, personne ne s’achève.
Amis pour la vie, on tient bon ensemble,
Yann, Jérémie, nos cœurs se rassemblent.
Seven et Amendinne, la lumière dans nos mains,
Une amitié sincère nous ramène au matin.
Amis pour la vie, quand la nuit nous appelle,
Brayane et Moïse gardent la flamme belle.
Peu importe la route, tant qu’on reste liés,
Amis pour la vie, rien ne peut nous briser.