(Intro)
(Violoncelle seul, très grave et suspendu, rejoint par un souffle de vent synthétique)
(Un piano égrène quatre notes lentes et répétitives)
Dans la pénombre d'une pièce désertée
Une silhouette observe l'aube se lever.
Le monde s'éveille sans bruit ni fracas
Pendant qu'il fait doucement son premier pas.
(Couplet 1)
(Entrée d'un alto mélancolique et de légers pizzicatos de violons)
Les pans de son manteau fendent le brouillard
Il laisse derrière lui les ruines du hasard.
Chaque pavé humide reflète le passé
Les victoires oubliées, les rêves brisés.
Mais dans son regard, la braise est encore là
Rien ne pourra éteindre ce qui brûle en bas.
(Montée / Pre-Chorus)
(L'ensemble des cordes accélère le staccato, les timbales frappent un rythme sourd et crescendo)
Le vent se lève sur la plaine immense
C'est le signal clair de la délivrance.
Les violons s'élèvent, vibrants et serrés
Pour porter le souffle de ce nouveau guerrier.
(Refrain)
(Explosion symphonique : staccatos de violons virtuoses, cuivres majestueux, chœurs épiques)
Il avance face au destin qui s'éclaire
Traversant les tempêtes et les rivières.
Les cordes s'enflamment, le ciel se déchire
Il n'y a plus de peur, plus rien à fuir.
C'est le chant des ombres qui prennent leur envol
L'écho d'un homme qui quitte le sol.
(Couplet 2)
(Le tempo ralentit brièvement, un violon solo joue une complainte poignante)
Il se retourne un instant vers l'horizon
Pour offrir un dernier adieu à son nom.
Le silence retombe comme une plume d'argent
Avant que l'orchestre ne reprenne le courant.
(Grand Final)
(Tutti orchestre : batterie de cinéma puissante, cuivres héroïques, violons à pleine vitesse)
Il franchit la ligne, le soleil transperce
Dans un éclair d'or que rien ne traverse !
Chaque note de violon devient une étincelle
Qui gravera sa marque sous la voûte éternelle !
(Outro)
(La tempête symphonique s'apaise brusquement)
(Un seul violon termine sur un résonnement aigu et suspendu)
(Dernier coup de timbale feutré)
Un souffle...
La lumière est là.