

Prompt / Lyrics
[Refrain] Quand je regarde, je ne vois que des cendres, Nombreux sont les morts, de janvier à décembre. Il y en a qui montent, mais beaucoup qui descendent, Dans les profondeurs obscures, sans flamme incandescente. [Refrain] Quand je regarde, je ne vois que des cendres, Nombreux sont les morts, de janvier à décembre. Il y en a qui montent, mais beaucoup qui descendent, Dans les profondeurs obscures, sans flamme incandescente. [Couplet] Il y a des fois, et même des voix, Qui sont les miennes ou celles des autres. Il y a des joies, et même des lois, Qui font des siennes pour quelques fautes. Il y a des hommes qui se pensent femmes, Et des femmes qui se font hommes. Il y a des mômes qui pensent déjà Que leur corps est celui d’un autre. [Refrain] Quand je regarde, je ne vois que des cendres, Nombreux sont les morts, de janvier à décembre. Il y en a qui montent, mais beaucoup qui descendent, Dans les profondeurs obscures, sans flamme incandescente. [Refrain] Quand je regarde, je ne vois que des cendres, Nombreux sont les morts, de janvier à décembre. Il y en a qui montent, mais beaucoup qui descendent, Dans les profondeurs obscures, sans flamme incandescente. [Couplet] Étrangers sur terre, respirant un même air, Ce monde devient fou, et j’aimerais m’en extraire. Il y a l’extrême qui devient norme, Et la norme devenue morne. Il y a l’hormone qui les déforme, Pendant que l’homme recherche ses formes. Regarde, le temps est tant bousculé, À l’écart, l’étang vide est vite dévié. Pour la fortune et la thune aisée, Heureux les pauvres, sans thune biaisée. [Refrain] Quand je regarde, je ne vois que des cendres, Nombreux sont les morts, de janvier à décembre. Il y en a qui montent, mais beaucoup qui descendent, Dans les profondeurs obscures, sans flamme incandescente. [Refrain] Quand je regarde, je ne vois que des cendres, Nombreux sont les morts, de janvier à décembre. Il y en a qui montent, mais beaucoup qui descendent, Dans les profondeurs obscures, sans flamme incandescente. [Couplet] Ils nous disent de couper l’eau pour la planète, Mais ils déversent leur merde dans l’océan. Les extrémistes découpent des têtes, On nous vend le « vivre ensemble » comme slogan. Ah, qu’elle est belle la France des Lumières, La frange des lunaires. Le rideau se ferme sur nos corps, Chacun répondra pour ses torts. [Refrain] Quand je regarde, je ne vois que des cendres, Nombreux sont les morts, de janvier à décembre. Il y en a qui montent, mais beaucoup qui descendent, Dans les profondeurs obscures, sans flamme incandescente. [Refrain] Quand je regarde, je ne vois que des cendres, Nombreux sont les morts, de janvier à décembre. Il y en a qui montent, mais beaucoup qui descendent, Dans les profondeurs obscures, sans flamme incandescente. [Refrain] Quand je regarde, je ne vois que des cendres, Nombreux sont les morts, de janvier à décembre. Il y en a qui montent, mais beaucoup qui descendent, Dans les profondeurs obscures, sans flamme incandescente.
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Rap boom bap nostalgique, très triste, storytelling sincère, flow posé, sample piano et violon, ambiance old school
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3/29/2026