Sous le Baobab…
Y a pas que des racines.
Y a des mains,
des cœurs,
des rêves qui s’entrelacent.
Saint-Louis, ma cité,
terre de force et de tendresse,
terre d’ombres et de lumière,
où chaque visage raconte une histoire.
On a grandi ici,
dans les ruelles, les écoles, les champs,
entre la rivière et la mer,
entre la fatigue et l’espérance.
Et pourtant…
Sous le Baobab, on continue d’y croire.
Avec Emmanuelle,
la voix d’une femme debout,
d’une femme qui connaît le terrain,
qui parle vrai,
qui agit sans bruit mais avec courage.
Autour d’elle,
des femmes, des hommes,
pas des figurants : des militants du quotidien.
Ceux qui tendent la main aux gramounes,
ceux qui veillent sur les enfants,
ceux qui ne laissent personne au bord du chemin.
Sous le Baobab,
on construit,
on écoute,
on tisse les liens.
Les jeunes prennent la parole,
les anciens transmettent la flamme.
Les familles respirent enfin l’espoir.
Ce n’est pas une promesse électorale,
c’est une promesse humaine.
Saint-Louis lé fort quand nou lé ensemble,
La Rivière lé belle quand nou lève la tête,
et le futur s’écrit quand nou marche la main dans la main.
Sous le Baobab…
Y a des racines qui tiennent debout le rêve.
Y a des regards tournés vers demain.
Et y a cette voix,
celle d’Emmanuelle Sinacouty Visnelda,
qui dit doucement, mais fermement :
“Nou va pas laisse personne derrière.” Alon fé Ensemb