(Intro)
(Couplet 1)
Dans la maison aux murs fatigués
Y a des rires qui refusent de tomber
Des souvenirs accrochés de travers
Et des “je t’aime” dits à l’envers
Le café froid sur la table du matin
Les silences qui veulent dire “tout va bien”
On grandit sans vraiment s’en rendre compte
Entre les disputes et les comptes
(Refrain)
La famille, c’est des mains qui se serrent
Même quand tout fout l’camp sur la Terre
C’est des liens qu’on ne choisit pas
Mais qu’on garde au fond de soi
La famille, c’est des cœurs un peu fêlés
Mais toujours prêts à s’rassembler
Et même quand on s’éloigne un peu
On revient toujours chez eux
(Couplet 2)
Y a les portes qu’on claque trop fort
Et les regrets qui viennent quand on dort
Les mots qu’on n’a pas su donner
Et ceux qu’on aurait dû garder
Les dimanches qui sentent l’enfance
Les photos pleines d’insouciance
On change, on part, on se construit
Mais y a toujours ce fil qui nous relie
(Refrain)
La famille, c’est des mains qui se serrent
Même quand tout fout l’camp sur la Terre
C’est des liens qu’on ne choisit pas
Mais qu’on garde au fond de soi
La famille, c’est des cœurs un peu fêlés
Mais toujours prêts à s’rassembler
Et même quand on s’éloigne un peu
On revient toujours chez eux
(Pont)
Et si le monde devient trop grand
Trop bruyant, trop indifférent
Y a toujours une voix, un regard
Qui nous ramène quelque part
(Refrain)
La famille, c’est un feu qui reste
Même quand tout devient modeste
C’est une lumière dans la nuit
Qui ne s’éteint jamais vraiment, même quand on fuit