Couplet 1)
Dans les rues froides, le silence est un piège,
Au 213, la raison fait naufrage.
Sourire de façade pour masquer le néant,
Il guette la solitude parmi les passants.
L’odeur du chlore efface les souvenirs,
Dans l'appartement où l'on vient pour mourir.
(Refrain)
Jeffrey, collectionneur de vies brisées,
Dans ton palais de verre, le temps s'est arrêté.
Regard de glace et mains d'argile,
Tu cherchais l'éternel dans le souffle fragile.
L'ombre rôde, le prédateur est là,
Un écho sombre qui ne s'éteint pas.
(Couplet 2)
Il ne cherchait pas l'or mais le contrôle,
Figer les vivants, en faire des idoles.
Percer les crânes pour arrêter le temps,
Un royaume de chair, un culte au sang.
La solitude est un monstre qu’il nourrit,
Reflétant sa haine au creux de la nuit.
(Couplet 3)
Les sirènes hurlent quand le secret s'écroule,
Les clichés d'horreur pétrifient la foule.
Restes d'innocence sous un lit de poussière,
L'Amérique contemple sa propre misère.
Plus de masques, le verdict finit par tomber,
Un nom maudit que l'on ne peut oublier.
(Refrain)
Jeffrey, collectionneur de vies brisées,
Dans ton palais de verre, le temps s'est arrêté.
Regard de glace et mains d'argile,
Tu cherchais l'éternel dans le souffle fragile.
L'ombre rôde, le prédateur est là,
Un écho sombre qui ne s'éteint pas.
(Couplet 4)
Derrière les barreaux, le destin fait son choix,
La violence semée finit par faire la loi.
Un dernier souffle sous une barre de fer,
Le monstre s’en va rejoindre ses chimères.
Mais dans les couloirs, on entend ses pas,
Le fantôme d'un homme qui ne s'aimait pas.
(Outro)
Le silence revient sur les appartements...
Les ombres s'effacent, les plaies sont permanentes.
Ne restez pas seuls dans la nuit.