

Prompt / Lyrics
[Style : Chanson à texte, crescendo émotionnel (début acoustique, fin puissante)] [Couplet 1 :] Dans la cour de récré, sous le vieux marronnier, Je restait en retrait, les yeux dans les cahiers. On disait « Il est lent », on disait « Il est doux », Comme une cible facile pour les pierres et les fous. J'offrais mes billes, j'offrais mon goûter, Croyant que la bonté suffisait à briller. Mais le monde est féroce quand on parle avec le cœur, Et mon innocence fut ma première douleur. Refrain On m'a pris pour un con, pour un simple d'esprit, Parce que je ne criais pas, parce que je vous ai souri. Vous preniez mon silence pour un vide abyssal, Sans voir que dans ma tête, j'érigeais une cathédrale. Riez donc, abusez, violé, vulnérable, L’eau qui dort est toujours la plus redoutable. (Couplet 2 :) Les années ont passé, le masque s'est forgé, J'ai appris à vous lire sans jamais me changer. À la table des grands, vous parliez de vos pions, Me jetant les miettes de vos conversations. J'ai encaissé les piques, les sourires en coin, Ceux qui pensent que la ruse est le seul bon chemin. Chaque coup, chaque affront fut une leçon apprise, Pendant que vous fêtiez vos victoires de banquise. Pont (Crescendo) Aujourd'hui, le décor s'effondre sous vos pieds, Les pièges que vous tendiez se sont enfin refermés. Vous cherchez le coupable, vous cherchez la faille, Pendant que je contemple la fin de la bataille. Ce n'est pas de la haine, c'est juste un équilibre, Celui qui sait tout voir est le seul qui soit libre. (Couplet 3 ) Vous me regardez enfin, et je vois dans vos yeux, Ce vertige soudain, ce reflet d'un aveu. L'idiot du village a construit vos empires, Et d'un simple murmure, il peut sûrement les détruire. Je garde mon enfance comme un trésor caché, Mon innocence est là, mais elle est cuirassée. Je ne suis pas le loup, je ne suis pas le roi, Je suis juste celui que vous n'avez pas vu venir vers soi. Refrain Final On m'a pris pour un con, pour un simple d'esprit, Violé comme un paillasson, abusé. Mais c'est dans votre orgueil que vous vous êtes perdus. Vous preniez mon silence pour un vide abyssal, Vous étiez horrible dans vos mots et vos messages. Riez moins, désormais, devant l'homme vulnérable, L’eau qui dort a brisé votre digue de sable. Outro (Dernières notes de piano légères) Je retourne au jardin, sous mon vieux marronnier, permettant à mon esprit d'oublier ce passé... L'innocence a gagné. Sans même avoir à frapper.
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rap, pop
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1/11/2026