Elles étaient lumière dans l’ombre,
Douces, fières, sans chercher le nombre.
Aujourd’hui, c’est flou… qui les a blessées ?
Elles aiment comme des hommes, mais oublient d’aimer.
Dans les années 70, elles portaient l’honneur,
Longue jupe, regard bas, mais immense cœur.
Elles aimaient un seul homme, pour toute une vie,
Même dans la douleur, elles restaient sans bruit.
Elles priaient, elles soignaient, elles tenaient la maison,
Elles brillaient sans filtre, sans faux nom.
Pas de réseaux, juste des lettres et des mains,
Le parfum d’une femme, c’était un matin.
Elles étaient vraies, sans besoin d’être vues,
Elles donnaient tout sans demander de “vues”.
Leur force c’était l’amour, la pudeur, le respect,
Pas des likes, pas des fesses en tête-à-tête.
Puis les années passent, les chaînes tombent,
Les femmes sortent, s’expriment, elles montent.
Et c’est beau, c’est juste, elles méritent leur voix,
Mais le monde les pousse à ressembler aux rois.
Les mecs trompent ? Alors elles aussi.
Les cœurs froids, les draps sales, c’est parti.
Elles s’habillent court, parlent cru, veulent tout prendre,
Mais l’amour s’efface quand on veut trop vendre.
Où sont passées les roses sans épines ?
Aujourd’hui c’est cash, plus d’limites, plus d’racines.
Elles draguent, elles blessent, elles testent sans fin,
Mais au fond d’elles… elles cherchent encore une main.
2025, l’futur est flou,
Elles sont fortes, mais parfois sans nous.
Elles veulent l’amour, mais vivent la guerre,
Comme si la tendresse était une affaire.
Elles pleurent seules, mais postent des sourires,
Elles s’exposent, mais veulent qu’on les admire.
Elles disent “je m’en fous”, mais rêvent d’un homme vrai,
Pas d’un follower, mais d’un roi discret.
Reviens, femme douce, femme lumière,
Pas soumise, mais sincère, fière sans colère.
Montre que tu peux être libre, sans te perdre,
Forte sans tout casser, belle sans te taire.
T’es pas obligée d’être un homme pour être puissante.
Sois femme. Sois rare. Sois vivante.
2025, j’vois des reines qui s’prennent pour des rois,
Talons aiguilles, flingue à la main, mais cœur froid.
T’as oublié c’qu’est une femme, t’as pris l’chemin des pirates,
Tu veux l’respect d’un homme, mais tu t’comportes comme un mec qui rate.
Tu veux des likes, des vues, des deals, des billets violets,
Mais t’as paumé l’amour, t’as mis l’feeling sous les volets.
T’étais diamant, maintenant t’es strass, t’étais prière, maintenant t’es clash,
T’étais silence, maintenant t’es buzz, t’étais feu doux, maintenant t’es crash.
T’enchaînes les corps, comme eux t’ont fait,
Tu cries “égalité”, mais t’as oublié c’qu’était aimer.
Tu dis “plus d’besoin d’un homme”, mais t’as peur d’vieillir seule,
T’as l’cœur dans l’ghetto, et l’amour en
J’vois des femmes qu’étaient des fleurs,
Maintenant c’est elle font peur allez frérot 2025 et ouais c'est la fin