J’me perds dans les dédales de ma tête,
Chaque pensée, un labyrinthe où j’me reflète.
J’ai fait l’tour des abîmes, flirté avec les extrêmes,
À la recherche de l’essence, mais l’vide c’est c’que j’aime.
J’me noie dans l’alcool pour oublier c’que j’vois,
Mes démons m’parlent, ils m’demandent pourquoi.
L’ombre de mon passé m’suit comme un écho,
J’parle peu mais les silences sont pleins d’mots.
Dans l’noir, j’ai vu la lumière,
Mais chaque rêve s’éteint dans l’enfer.
J’marche seul, la route est longue,
Mes pensées tournent en rond, rien ne répond.
Les femme, j’les aime autant qu’elles m’détestent,
Elles cherchent l’amour, moi j’fuis la tendresse.
J’traîne mes doutes comme des chaînes à mes pieds,
Mais dans leur bras, j’oublie qui j’suis, juste un reflet.
J’ai des millions de rêves, mais aucun m’appelle,
Le succès c’est doux mais l’vide m’ensorcelle.
J’ai vu la gloire, mais elle m’a laissé seul,
À méditer sur c’qu’elle cache sous son linceul.
Dans l’noir, j’ai vu la lumière,
Mais chaque rêve s’éteint dans l’enfer.
J’marche seul, la route est longue,
Mes pensées tournent en rond, rien ne répond.
Trop d’peines, trop d’rêves envolés,
Trop d’ombres sous la lune à veiller.
J’me demande si la paix existe vraiment,
Ou si l’on court tous après un mirage fuyant.
Dans l’noir, j’ai vu la lumière,
Mais chaque rêve s’éteint dans l’enfer.
J’marche seul, la route est longue,
Mes pensées tournent en rond, rien ne répond.